La cymatique appliquée est l’utilisation thérapeutique des vibrations sonores transmises dans le résonateur universel, l’eau, afin de reprogrammer l’organisme dévitalisé en réaccordant le tout ou ses différentes parties (organes, tissus) à leur fréquence propre, soit par l’application directe de diverses vibrations sur le corps, soit par l’ingestion d’eau préalablement informée, génératrice de cohérence.

 

Le nom kymatique (son en image) fut introduit par un médecin zürichois, le Dr Hans Jenny (1904-1972), à propos de la modélisation des figures sonores (visualisation) grâce à la périodicité de la vibration (fréquence), responsable de la forme et du mouvement dans une unité tripartite formant un tout indivisible.

 

Intégrant les travaux de ses prédécesseurs, cités sommairement ci-après : Pythagore, Galilée, Hooke, Jean Bernoulli (calcul mathématique des harmoniques), Joseph Fourier (Les séries de Fourier se rencontrent usuellement dans la décomposition de signaux périodiques, dans l'étude des courants électriques, des ondes cérébrales, dans la synthèse sonore, le traitement d'images, etc), Ernst Chladni (1756-1827, physicien et musicien allemand, fondateur de l'acoustique moderne, qui faisait vibrer des plaques saupoudrées de sable fin en les frottant de son archet, obtenant ainsi les figures acoustiques qui portent son nom), et le physicien français Jules Antoine Lissajous (1822-1880), qui étudiait les elliptiques de déphasage des sinusoïdes (figures de Lissajous), le Dr Hans Jenny a fait de nouvelles expériences avec les moyens de son époque, générateurs de fonctions, amplificateurs, transducteurs piézo-électriques, ainsi que divers matériaux, et nous livre des observations sur la nature vivante d’une grande sensibilité.

 

Il était notamment convaincu que l'évolution biologique est le résultat de vibrations, et que leur nature détermine l'aboutissement ultime. Il spéculait que chaque cellule renferme sa fréquence propre et qu'un nombre de cellules avec la même fréquence crée une nouvelle fréquence en harmonie avec l'original. Ainsi, dans la logique des séries harmoniques, un organe engendre une nouvelle fréquence en harmonie avec les deux précédentes.

 

Selon Jenny, la clé pour comprendre comment nous pouvons guérir le corps à l'aide de messages sonores réside dans notre compréhension de la manière dont les différentes fréquences influencent les gènes, cellules et diverses structures dans le corps, par compression infinie (univers fractal).

 

Dans le dernier chapitre de son ouvrage « Cymatics », le Dr Hans Jenny conclut à unité tripartite, somme de l’ensemble des phénomènes observés. La puissance fondamentale et génératrice réside dans la vibration, qui par sa périodicité (fréquence) soutient le phénomène bipolaire, diphasique de la vie : le mouvement, processus dynamique, et la forme, modèle figuratif.

 

La cymatique prend un nouvel envol en 2005, grâce au génie créatif d’un photographe allemand, Alexander Lauterwasser, monsieur « L’eau qui chante fort » ! Avec un nom et une expérience qui le prédestinaient à ce genre de découverte, Alexander Lauterwasser crée des images dynamiques en trois dimensions de vibrations sonores transmises à l’eau, révélées de manière spectaculaire par l’incidence de rayons lumineux et l’usage de la vidéo. Ses images sonores d’eau sont d’une beauté à couper le souffle et complètent à merveille les travaux de Masaru Emoto, de Theodor Schwenk ou de Viktor Schauberger.

 

En 2006, la société anthroposophique Weleda publie les images de Lauterwasser dans son calendrier, à côté d’images de végétaux. Les images parlent d’elles-mêmes : Tous les modèles figuratifs rencontrés dans la nature, fleurs, fruits, pommes de pin, plumes de paon, carapaces de tortues ou taches des léopards, découlent de la périodicité des ondes qui les engendrent. Au commencement était le verbe… et la matière n’est autre qu’un son coagulé, ce qui rejoint la théorie de la lumière congelée, dans un plan plus subtil.

 

Au cours de ses recherches, le Dr Jenny observa que les voyelles des langues sacrées généraient des formes cohérentes et avaient parfois la forme de leur modèle de résonance. L’image prenait la forme des symboles d’écriture pour ces voyelles lorsqu’elles étaient prononcées dans des langues anciennes comme le chinois, le sanskrit, le tibétain, l'égyptien et l'hébreu, alors que nos langues modernes ne génèrent rien de tout cela. 20 ans avant les travaux de Dan Winter, ses expérience manifestent la capacité de ces langues d'influencer et de transformer la réalité physique, de créer un certain ordre dans la matière grâce à la compression constructive et la distribution efficace des charges que l’on appelle la vie. Pour prendre un exemple concret, la récitation ou le chant de textes sacrés peut guérir une personne en la plaçant dans un espace de résonance particulier.

 

L’onde sonore est un caducée qui, avec ses harmoniques et ses nœuds, représente bien le tao de la physique, la nidification de petites ondes dans les grandes dans une compression fractale infinie non-destructive, le point zéro de l’implosion par la conjugaison parfaite des phases, engendrant une accélération de l’énergie et une cohérence conduisant à un état de félicité et d’illumination.

 

Tous ce qui précède n'est pas sans rappeler les fractales des mathématiques mayas.

 

De nombreux scientifiques impliqués dans la nouvelle physique ont étudié la cosmologie maya et ont trouvé des théories mayas qui correspondent aux leurs . Dans le domaine de la théorie du chaos on a reconnu que les Mayas connaissaient et vivaient les ordres non-linéaires, et avaient de ce fait une perception mondiale basée sur l'équilibre rationnel et la compréhension intuitive des ordres non-linéaires. Dans les quinze dernières années, les ordres non linéaires ont été au centre de la théorie du chaos. Il est maintenant reconnu par des scientifiques occidentaux que ces ordres non-linéaires tissent un lien fondamental entre la nature de la réalité et l’esprit.


L'usage du calendrier maya est fait pour dissoudre l’illusion linéaire du temps et les structures linéaires rigides de l'esprit basées sur la séparation et les craintes de ceux qui l'emploient. Engager son esprit dans la Loi du Temps par l'emploi du calendrier déchire le voile du temps séquentiel linéaire et permet au « joueur » d’ouvrir son esprit et son système nerveux jusqu’à leurs potentiels les plus élevés.